User:JÄNNICK Jérémy

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Le train est, avec le VTT, un des symboles de mon travail sur le bassin minier : l'intégralité des déplacements est effectuée en TER et en vélo. Outre le fait que ce soit économique, c'est aussi la solution la plus efficace pour produire rapidement un assez grand nombre de photographies. C'est aussi une autre façon de découvrir la région et de voyager.
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Moi-même, le 26 mars 2013, jour de mes 25 ans, devant la borne de présence de l'avaleresse de l'Escaut à Anzin, le dernier puits qu'il me restait à illustrer dans cette commune a pu être photographié grâce à l'autorisation du responsable de l'entreprise de logistique. De manière générale, l'exhaustivité de l'inventaire est rendue possible grâce à des portes qui me sont ouvertes.

Je suis JÄNNICK Jérémy, né le 26 mars 1988 à Somain, historien spécialiste du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, photographe et entrepreneur (occasionnellement conférencier). Je réalise depuis 2011 un inventaire photographique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, qui consiste à photographier les puits, les bâtiments subsistants, les anciennes voies ferrées, les cités minières, les églises des mines, et les terrils, en étant le plus exhaustif possible. En quelques mois de travail, seulement les jours où le ciel est bleu avec très peu de nuages, je suis parvenu à faire et à mettre en ligne plusieurs milliers de photographies, toutes en haute résolution. Toutes sont accessibles via la catégorie mère Category:Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Le seuil des 25000 fichiers a été dépassé début avril 2013. Je suis ainsi devenu le deuxième plus gros contributeur mondial de Commons. En parallèle, plusieurs centaines d'articles sont consultables à partir du portail, ceux-ci ont pour vocation de dresser l'historique des éléments photographiés.

De manière générale, quand on me propose d'utiliser mes fichiers sous des conditions différentes, j'accepte systématiquement, puisque ça a pour but de financer la production de photos. Quand quelqu'un utilise mes photos sans respecter la licence et sans autorisation préalable, c'est une contrefaçon. Dans ce cas là, il m'est redevable du prix de la photo (automatiquement, et dès l'utilisation) selon les barèmes officiels, et chaque utilisation de mon travail lui sera systématiquement facturée, ça correspond par exemple à la section 1i de la licence, où comme d'autres photographes, je fais le choix explicite de ne plus jamais traiter sous licence avantageuse avec un contrefacteur, dont je possède une liste détaillée. Le retrait des fichiers n'entraîne pas l'annulation de la dette. Explicitement, puisqu'il faut l'être, toute utilisation non autorisée par la licence et/ou la loi est par défaut une utilisation payante. Dans la pratique, les licences accordées aux projets de la fondation Wikimedia étant non exclusives, je traite systématiquement sous licences payantes à l'extérieur dans le but de financer mes déplacements, je suis un grand adepte du donnant-donnant, et je ne travaille jamais sans contreparties, qu'elles soient financières ou autres. Une permission de filmer ou une accréditation m'est toujours plus utile que quelques billets, j'offre dans ce cas la cession de droits intégrale. Afin de simplifier tout ce système, j'ai créé la licence JÄHNICK 1.0 qui a pour particularité de ne s'appliquer qu'à l'extérieur des projets de la fondation Wikimedia, et de rester neutre et inusitée à l'intérieur de ceux-ci. Chaque photo que je réalise est placée sous cette licence, si bien que toute utilisation constituant contrefaçon est résolue par cette licence (10 € par photographie), sauf si le contrefacteur est de mauvaise foi, auquel cas j'applique les barèmes officiels (38,27 € par photographie, 38,40 € depuis le 1er janvier 2014). Je fournis la cession de droits intégrale quand je suis immédiatement payé, et une bonne marge de négociation si le nombre de photographies est élevé.

Le VTT, un des symboles de mon travail. J'en possède trois identiques.

À mes 25 ans, vu le développement de ma photothèque et son potentiel, j'ai établi un système de centralisation des descriptions des fichiers, dans cinq modèles dénommés Fosses du BMNPC, Terrils du BMNPC, Cités du BMNPC, Sous-cités du BMNPC et Autres éléments du BMNPC. En effet, les descriptions sont systématiquement les mêmes, mais quand j'ai une correction à apporter, je devais alors modifier chaque description de fichier, ce qui était perte de temps. Autre avantage, quand ce système aura été appliqué sur tous mes fichiers, quelqu'un pourra traduire ces modèles dans d'autres langues, sans perdre de temps à l'implanter puisque ça se fera automatiquement. Cette application est inédite à une telle échelle, mais on peut en tirer beaucoup d'avantages pour faire connaître le bassin minier dans d'autres langues.

Plus d'informations sur ma page utilisateur sur Wikipédia, notamment quand à mon travail.

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Jérémy Jännick
Alternative names JÄNNICK Jérémy
Description

French photographer, historian and entrepreneur

Historien spécialiste du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais
Date of birth
Location of birth Somain
Work period from
Work location Nord-Pas-de-Calais
Outils
Démarrer Commonist
Nombre de fichiers téléversés
Rechercher une œuvre du Louvre
Portraits
Catégories intéressantes
Avertissements
  • Je prends occasionnellement des photographies de personnalités afin d'illustrer des articles de Wikipédia. Si je retrouve ces photographies utilisées en dehors des projets de la fondation Wikimedia dans un contexte négatif pour la personne photographiée, je vais valoir mon droit de retrait et exige le retrait pur et simple de la photographie. Je ne photographie pas des gens pour que ça leur desserve par la suite. Je prends des mesures supplémentaires s'il y a contrefaçon, mais dans tous les cas, l'intéressé perd la possibilité d'utiliser les licences libres. Ces photos font partie du fonds que je ne monétise pas.
  • En France et dans les pays ayant une législation similaire, les droits moraux sont perpétuels, imprescriptibles et inaliénables (art. L 121-1 du CPI), par conséquent, le domaine public ne s'y applique pas sur mes fichiers (en pratique, il est révoqué), et c'est seulement la licence en-dessous qui est utilisable. En revanche, le domaine public me sert pour des pays lointains où je n'ai pas le temps ni les compétences linguistiques pour aller chercher mes droits d'auteurs (le copyright et le droit d'auteur ne concernent pas les mêmes pays).
  • Utiliser un de mes fichiers en marquant « Photo : Jérémy Jännick » peut paraître correct au regard d'autres fichiers provenant d'autres sources, mais ici, il manque nécessairement le titre de l'œuvre, la partie à attribuer (ou source), et la licence, avec les liens correspondants qui vont avec. Quand je vois ça, j'envoie une facture pour utilisation sous une licence différente de 10 € par fichier, et si je n'obtiens pas satisfaction assez rapidement (typiquement trois semaines), j'applique les barèmes de l'UPP, soit 38,40 € TTC. Tous mes fichiers possèdent en bas de leur description le crédit d'auteur nécessaire. Toute utilisation ne le respectant pas est une contrefaçon et une utilisation soit une autre licence, et est facturée. Un contrefacteur est pour toujours un client payant : à l'avenir, s'il utilise un de mes fichiers, même en respectant la licence, il lui sera quand même facturé. Le seul cas où j'accepte cette utilisation, c'est quand je la monnaye. Le mieux étant bien entendu de me contacter le jour de l'utilisation, mais par expérience, je dois toujours partir à la chasse au contrefacteur.
  • Je suis certainement le plus gros utilisateur de la GFDL 1.2. Cette licence impose, outre un crédit d'auteur, que l'ensemble du document dans lequel un de mes fichiers est utilisé soit publié sous cette même licence, ce qui me permet donc de le téléverser sur Wikimedia Commons. Ainsi, une seule photographie utilisée impose que tout un article de presse, une vidéo, un livre, un pdf... soit placé sous cette même licence, et que le texte de la licence, représentant plusieurs pages de texte, soit joint à chaque élément. Par expérience, c'est impossible, tout simplement parce que d'autres fichiers sont très certainement sous le régime général du droit d'auteur, et que la licence GFDL 1.2 est incompatible avec la Cc-by-sa 3.0 notamment. Par conséquent, je prends 10 € par photographie et ça n'est pas négociable. Pour toutes les licences, il est impératif de bien prendre le temps de lire les contrats et de bien comprendre ce qu'ils engagent, mais la meilleure option reste bien entendu de me payer : ça évite que j'aille vérifier s'il y a contrefaçon, et me permet d'aller faire plus de photographies sur le terrain. Deuxième plus gros contributeur mondial en terme de fichiers importés sur Wikimedia Commons, je ne suis pas bénévole (c'est d'ailleurs m'insulter que de me dire bénévole, puisque ça associe également à une idée d'amateurisme). La GFDL 1.2 est donc de ce fait impossible à utiliser dans un grand éventail de situations. J'utilise également directement une licence payante sur une grande partie de mes fichiers, quoi qu'en pratique, par simple déclaration, elle s'applique à tous mes fichiers produits, exceptés les fonds que je ne monétise pas. Toutes les licences sont des contrats extrêmement précis de plusieurs pages. Il est impératif de bien les lire et les comprendre avant toute utilisation.
  • Si quelqu'un souhaite utiliser un grand nombre de mes photographies, je ne peux que lui conseiller de me contacter et de payer un prix forfaitaire, contre une utilisation avec seulement mon nom et mon prénom (minimum légal). Outre le fait que c'est plus simple pour lui, c'est également plus sûr, puisqu'il y a un contrat. Sans cela, je suis susceptible de vérifier s'il y a des contrefaçons, et il suffit qu'un seul crédit d'auteur soit incorrect pour que je facture l'ensemble. Se rappeler également que certaines licences sont incompatibles entre elles.
  • Quand je découvre une contrefaçon, je la facture systématiquement. Il est donc inutile de penser retirer les fichiers, puisqu'en tout état de cause, ça n'annule pas la facture qui est émise, et qui doit être payée. Faire le mort n'annule pas la dette. C'est également inutile de s'excuser d'avoir utilisé une de mes photos : le problème n'est jamais l'utilisation, mais le fait d'avoir omis de me verser mes droits d'auteurs pour une utilisation différente de la licence imposée. Il est également inutile de jouer au con.
  • De manière générale, je ne collabore avec des amateurs que quand il y a des droits d'auteurs à la clé, mais pour être franc, ça vaut à peu près pour tout le monde : j'ai investi un peu plus de 3000 € de 2011 à 2013, et je les récupère petit à petit.